A cet instant même et on s'embrassa. C'était si tendre, si doux et si surprenant car ni elle et ni moi n'avions prémédité cela et aucun de nous n'avait jamais voulu sortir avec l'autre, entre nous ça avait toujours été que de l'amitié.Quand on s'arrêta, elle me regarda avec le même regard que quand elle posa sa main sur la mienne involontairement. Je ne savais pas quoi faire car elle était si belle et si fragile. Elle me demanda si je lui en voulais, je lui répondis que non, puis elle me demanda si je regrettais et je lui dis que non mais que je restais surpris. Elle me demanda de rester et je refusa car pour moi elle était encore fragile et son histoire avec James n'était pas encore fini donc vallait mieux en rester là même si c'était très agréable. Elle me soutînt le contraire et elle me dit que je le savais car c'était à moi qu'elle racontait tout à ce sujet là. Flora était déçue mais avait l'air de comprendre. Je me releva pour partir elle m'accompagna jusqu'à la porte d'entrée. Je me pencha pour lui faire la bise avant de m'en aller et aumoment crucial, elle détourna brusquement la tête pour m'embrasser, je me laissa faire car quelque chose ce soir là me paressait étrange, magique et semblait me rapprocher d'elle comme un aimant. Soudain, je l'arrêtai et la retenu par les épaules, elle me demanda pourquoi j'avais fait ça et je lui répondis que je ne pouvais pas faire ça à James. Elle me dit qu'avec tout le mal qu'il m'avait à moi et aux autres cela à côté n'était rien, mais à ce moment je rétorqua que je ne voulais pas lui ressembler. Elle ne répondit pas mais lança un regard attristée le même que celui qu'elle faisait quand elle rejettait les appels de James, et là je compris qu'elle n'avait pas tout à fait cicatriser comme elle le prétendait et je lui dit. Elle resta encore sans voix. Je lui dit bonne nuit, elle ne répondit pas, baissa la tête et ferma la porte. Je crois que je l'ai bléssée profondément. Le week-end passa et je n'eux pas de nouvelles. Le lundi à la fac, je ne la croisa pas dans les couloirs comme d'habitudes. Deux, trois jours passèrent et je commençais à m'inquièter. Je finis par l'appeler mais personne ne répondait et je suis allée chez elle, je m'en voulais. Sa mère m'ouvrit la porte et me dit qu'elle n'était pas là alors je lui dis que j'avais essayé de l'appeler et à peine j'eux fini de poser ma question que sa mère me dit qu'elle avait oublié son téléphone à la maison. Je fis le tour de la ville et je retourna à la fac mais pas de Flora. Je décida donc de rentrer chez moi en attendant demain.Mais quand j'arriva chez moi, elle étais assise sur les marches devant la porte d'entrée. Quand elle me vit, elle rougit mais resta à sa place. Je m'assis donc à côté d'elle. Elle me dit qu'elle s'en voulait d'avoir réagi comme ça vendredi soir et de ne pas avoir donné de nouvelles. Je lui répondis que c'était de ma faute, je n'avais pas à la rejetter comme je l'avais fait car si elle était si sûre je n'avais pas à remettre en question son choix ou jugement. Elle insista pour dire que c'était de sa faute car elle s'était jetté sur moi sans même m'avoir donné de signes de son attirance pour moi mais elle me jura qu'elle ressentait vraiment quelque chose pour moi et que c'était plus que de l'amitié pour elle, elle m'avoua qu'elle souffrait encore à caude James mais que le passé c'était le passé et que pour avancer il fallait aller de l'avant. Elle se mit à frisonner et je la pris dans mes bras et la serra fort contre moi car ce qu'elle venait de me dire me touchait beaucoup. Tout ce moments de complicités passés tous les deux, ces deux baisers, l'histoire de la main, le week-end et le début de semaine sans de ses nouvelles m'avait fait me rendre compte qu'elle comptait plus qu'une amie aussi. Elle releva la tête, me fixa avec ces grands yeux bleus plein de cette douce lueur qu'elle avait tout le temps et je ne pus m'empêcher de l'embrasser, elle était si belle, si douce, si intelligente, si drôle...si tant de belles choses que je crois que... je tombais amoureux. Elle m'entourra de ses bras et notre baiser s'intensifia. C'était si fougeux et plein de passion que je lui proposa de rentrer car il faisait froid dehors et qu'on serait mieux dedans. Pour la rassurer je lui dis que mes parents n'étaient pas là, mais je crois que sur le coup je lui fis peur car je vis dans ses yeux un peu d'appréhension, elle avait peut-être peur qu'une fois à l'intérieure je lui saute dessus mais je ne suis pas comme ça du tout je devais la rassurer. Elle resta un petit moment à hésiter et finit par accepter mon invitation.